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Art-Nouveau
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27/12/2016 15:29:29
Petits textes

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Il y déjà un moment que je n'ai pas écrit. Mes intérêts se sont un peu éloignés de l'écriture mais l'envie revient =)
Le texte que je vous partage aujourd'hui s'appelle C'était ma soeur. Je l'ai écrit pour un concours et j'ai reçu le deuxième prix. Il est protégé par des droits d'auteurs : pas de plagiat s'il vous plait.

J'espère qu'il vous plaira ! Je l'ai écrit en 2008 alors ça date, j'étais une ado à l'époque alors soyez magnanime ^^

Le texte qui nous était donné est en guillemet au début. Comme la nouvelle est relativement longue, je la publie en plusieurs partie

Partie 1



« Il m’a semblé que c’était la première fois que je venais m’asseoir sur ce banc, face à ce vaste paysage de vallée, de champs, avec, au loin, la mer, un paysage que je connaissais pourtant si bien depuis l’enfance et que j’avais toujours beaucoup aimé. Il m’a semblé qu’il n’était plus tout à fait le même et pourtant je voyais bien que rien n’y était changé. C’était toujours le même clocher de village, ces mêmes restes d’une vieille tour féodale sur un mamelon, cette même vallée charmante au fond de laquelle coulait un mince ruisseau dont j’entendais le murmure dans le silence de la soirée. D’où venait que je regardais tout cela avec une sorte d’indifférence, d’où venait que je pouvais rester assis sur un banc si tranquillement, ce qui, depuis des années, ne m’était plus arrivé. J’étais là presque sans pensées, presque sans souvenirs, comme étranger. »
Je me sentais vide, vide de tous sentiments. Je ne vivais plus. Une coquille vide, voilà ce que j’étais devenu. Et j’étais là, face à ce paysage qui avait bercé toute mon enfance, seul. Sans elle. ELLE me l’avait enlevée, emmenée loin de moi. Toutes ces années vaines de combat, sans aucune tranquillité…et pour seule récompense, le vide, la solitude et la tristesse.
Rosalie, ma sœur jumelle, vingt-quatre ans…

« Rosalie, dépêche-toi un peu ! On va encore être en retard ! »
Il était sept heures trente-sept et le bus qui nous emmenait au lycée passait à sept heures quarante. Comme chaque jour, ma sœur jumelle, Rosalie, avait tardé dans la salle de bains et était en retard. Je le lui rappelais tous les matins, à la même heure. C’était comme un rituel.
J’entendis au-dessus de moi les pas feutrés de ma sœur, qui faisaient craquer le vieux parquet. Quelques secondes plus tard, elle descendait précipitamment l’escalier et sautait les deux dernières marches pour atterrir près de moi avec une certaine élégance, qui lui était propre. Sans prendre le temps d’échanger la moindre parole, nous sortions de la maison et courions à l’arrêt de bus. C’était chaque jour pareil et lorsque nous atteignions l’arrêt, le bus arrivait.
Tout en saluant le chauffeur, nous montâmes et allâmes rejoindre nos places habituelles.
A cette époque, Rosalie et moi avions seize ans et étions en seconde, dans un lycée de la ville. Nous étions nés jumeaux et nous avions toujours été très proches. Nos liens s’étaient davantage resserrés depuis notre entrée au lycée. Ma sœur avait beaucoup changé depuis ce jour. Elle était devenue plus calme encore et avait eu besoin de se confier davantage. J’étais son unique confident. Elle me connaissait mieux que personne et je la connaissais mieux que quiconque… Du moins, le pensais-je. Aujourd’hui, je n’en suis plus si sûr…
Assis près d’elle, la respiration haletante, je m’amusais à l’observer à la dérobée. Elle avait beau être ma sœur, je l’avais toujours trouvé belle avec ces longs cheveux de jais maintenus par un bandeau, ces grands yeux émeraude, son visage fin, ces lèvres charnues, sa silhouette gracile… Nous nous ressemblions énormément malgré notre différence de sexe. Elle était juste plus petite que moi de quatre centimètres. Côté caractère, ce n’était pas pareil. Elle était calme, timide et réservée ; j’étais nerveux, audacieux bien que circonspect malgré tout. S’il y avait quelque chose que j’enviais chez ma sœur, c’était sa patience. Moi, je n’étais patient que pour elle et cela me causait parfois des problèmes.
Aucun de nos amis, bien qu’ils ne fussent pas communs, ne prenait le bus. Tous vivaient en ville et non à la campagne comme nous deux. Durant le trajet, nous bavardions généralement peu. Rosalie, le plus souvent assise près de la fenêtre, regardait le paysage défiler.
Pendant la journée, nous nous voyions rarement mais il nous arrivait de nous apercevoir au détour d’un couloir. Le soir, nous nous retrouvions à l’arrêt et pendant le trajet de retour, nous nous parlions de notre journée.
« J’ai choisi le métier que je désire faire, m’annonça ma sœur ce matin-là. Je veux devenir mannequin. »
Si Rosalie n’avait pas eu cet air sérieux, j’aurais ri. Mais cette détermination qui se lut dans ses yeux bloqua mon rire et je me mis à regarder franchement ma sœur.
« Mannequin ? répétai-je bêtement, hébété malgré moi. Tu voulais devenir graphiste avant. »
Rosalie vouait une passion au dessin depuis sa petite enfance. Et elle dessinait merveilleusement bien. Qu’est-ce qui avait pu la détourner de sa passion aussi soudainement ? La semaine dernière encore, elle voulait devenir graphiste.
« J’ai changé. Mannequin me paraît mieux et plus vivant.
- C’est stupide, me révoltai-je. Tu n’as pas l’âme d’un mannequin mais d’une dessinatrice en herbe.
- Tu devras bien te faire à cette idée, Victor. Ta sœur jumelle sera mannequin. »
J’avais toujours eu une mauvaise impression des mannequins. En fait, je ne les aimais pas. Ca avait toujours été ainsi et j’ignorais la raison de cette hostilité. Alors rien que la pensée de ma sœur devenant mannequin me répugnait.
« Qui t’a mis cette idée idiote en tête ? lui demandai-je.
- Personne ! répliqua-t-elle vivement. Je sais qu’il s’agit de ma vocation.
- Ces femmes deviennent des objets, Rosalie, tentai-je vainement. Elles ne servent qu’à montrer des vêtements. Elles ne sont même pas naturelles, n’ont pas le droit d’être rondelettes ou même d’avoir un seul kilo en trop. Même avoir un bébé, elles ne se l’autorisent pas. Cela pourrait nuire à leur carrière.
- Ces femmes sont belles et admirées des hommes…
- C’est donc ça ! Tu penses qu’en devenant une de ces femmes parfaites, retouchées à l’ordinateur, tu récolteras le regard des hommes ? Pas de tous, c’est certain. Et tu as un exemple devant tes yeux.
- Tu es une exception.
- Vraiment ? Penses-tu que je sois le seul homme à préférer les vraies femmes à ces femmes ? Certes, elles sont belles…mais je te trouve plus jolie qu’elles.
- Flatteur ! Tu serais vraiment prêt à dire n’importe quoi pour que je ne devienne pas mannequin. »
Ma sœur avait été touchée par le compliment et le reste du trajet s’acheva en silence.
Nous descendîmes à notre arrêt et c’est à pied que nous regagnâmes notre lycée, à quelques minutes de là. A la grille, nous nous séparâmes et nous dirigeâmes chacun de notre côté ; elle vers ses amies, moi vers les miens.
J’avais quatre amis à qui je consacrais beaucoup de mon temps libre. Mais mon préféré, c’était Etienne, un grand blond musclé aux yeux bleus. Il était, après ma sœur, mon confident. Il possédait un humour incomparable qui avait le don de détendre l’atmosphère à tout moment.
C’est avec eux que je rejoignis ma première salle de cours pour ma matière fétiche : la biologie. Depuis mon entrée au collège, je rêvais de devenir scientifique. Je n’avais jamais su expliquer pourquoi, mais cette profession me charmait.
La journée se déroula sans aucun problème, normalement. Je ne croisai pas ma sœur, mais nous nous retrouvâmes dans le bus, aux places ordinaires. J’eus la soudaine impression que quelque chose avait changé dans ses yeux. Comme si une flamme venait de s’éteindre. Jamais je ne pus expliquer cette sensation à qui que se soit. Pourtant, ma sœur semblait toujours la même. Elle avait même abandonné cette idée si stupide de devenir mannequin. Elle me l’annonça quelques minutes après que je me fus assis à ses côtés.
« J’ai beaucoup réfléchi, Victor. Tout compte fait, je pense que mannequin n’est pas un métier pour moi.
- Je suis content de te l’entendre dire ! m’exclamai-je. Tes amies ont réussi à t’en dissuader. Comme s’y ont-elles prises ? »
Etrangement, ma sœur détourna les yeux et me répondit sombrement.
« Elles n’ont rien dit. J’ai décidé seule d’oublier cette idée…
- Ta journée s’est mal déroulée, n’est-ce pas ? demandai-je alors.
- Pas du tout ! s’exclama-t-elle vivement en recouvrant le sourire. J’ai eu une excellente note à mon dernier devoir d’histoire et le professeur d’art aimerait me faire participer à un concours organisé par le département ! Te rends-tu compte qu’il devait choisir trois élèves et qu’il m’a choisie parmi ces trois élèves ? »
Elle continua de s’extasier ainsi pendant plusieurs minutes sans que je l’interrompe, jusqu’à ce qu’elle me demande comment s’était passée ma journée monotone.
Toute joyeuse, elle se précipita pour annoncer la nouvelle à nos parents qui la félicitèrent autant que moi. Nous montâmes ensuite dans nos chambres faire nos devoirs.



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27/12/2016 15:32:28
Petits textes

Tu écris vraiment bien, et surtout chapeau d'arriver a développer ce type d'histoire sur un départ imposé !
J'ai hâte de lire la suite, merci de le partager avec nous

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Art-Nouveau
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27/12/2016 16:55:54
Petits textes

Merci beaucoup =)

Partie 2



C’était un mardi de décembre comme les autres. Il nous restait deux semaines avant les vacances de Noël et donc, la fin du premier trimestre s’annonçait peu à peu. Pourtant, je l’ignorais encore, ce mardi qui m’avait paru ordinaire, allait marquer un tournant dans ma vie. Seulement, c’est aujourd’hui, assis sur mon banc, que je comprends que c’est ce mardi que tout a commencé…
Le reste de la semaine et les jours qui suivirent se passèrent sans aucun problème. A la maison, tout le monde était excité à l’approche des fêtes. Les achats des cadeaux…J’avais acheté un jean à Rosalie…

Nous étions tous assis autour du sapin, chacun devant ses pantoufles, à déballer nos multiples cadeaux. Trois chacun exactement. J’avais reçu des livres sur la science par mon père, du parfum par ma mère et un jean par ma sœur. C’était toujours pareil. Nous avions toujours les mêmes envies et les mêmes idées. Aussi, lorsque Rosalie ouvrit mon cadeau et découvrit mon paquet, elle ne put s’empêcher d’éclater de rire, suivie par mes parents et moi-même. C’était incroyable.
Le lendemain, elle décida d’honorer mon présent en l’enfilant. Elle vint me trouver dans ma chambre.
« Victor, tu as dû te tromper de taille pour le jean. »
Je me redressai vivement, étonné. Connaissant ma sœur par cœur, cela n’aurait jamais dû arriver. Néanmoins, en l’apercevant avec le jean enfilé, je dus bien me rendre à l’évidence que j’avais commis une erreur. Il était trop large et elle flottait dedans.
« Je me savais grosse, mais pas à ce point là, plaisanta-t-elle.
- C’est pourtant bien ta taille qui est marquée sur l’étiquette, me justifiai-je, gêné.
- Il devait tailler large, ajouta-t-elle ironiquement avant de quitter ma chambre. »
Je me laissai tomber sur mon lit en soupirant. Un des défauts de ma sœur était sa susceptibilité. Il est vrai qu’il était vexant de recevoir un jean ou un pantalon aussi large. Je me mis à réfléchir longuement. Lorsque je l’avais acheté, il m’avait pourtant paru corresponde à la taille. Elle avait dû maigrir.
Cette pensée se figea dans mon cerveau. Oui, c’était ça. Elle avait maigri. Maintenant que j’y pensais, cela devenait comme une évidence. Me levant, j’allai frapper à sa porte et entrai. Je restai un petit moment sur le seuil à l’observer attentivement.
« Qui y a-t-il ? me demanda-t-elle gentiment. »
Je refermai la porte dans mon dos et allai m’asseoir sur son lit. Elle était à son bureau.
« Je ne me suis pas trompé dans la taille du jean, commençai-je. C’est toi qui as maigri. Je te l’avoue, je ne m’en étais pas rendu compte avant aujourd’hui, mais c’est une réalité. Et pas qu’un peu. Pourquoi ?
- J’ai maigri ? répéta-t-elle, éberluée. »
Elle se leva et se plaça devant son miroir pour secouer négativement la tête.
« Je ne trouve pas.
- Je t’assure que si.
- Si, c’est vrai, tu me trouves comment ?
- Je te préférais avant. Tu es toujours belle, mais avant, tu l’étais davantage. C’est à cause de ton sourire…
- Mon sourire ? Qu’a-t-il donc ?
- Il n’est plus spontané, il est forcé… »
Un long silence suivit cette révélation. Mais, m’apercevant que ma sœur avait les yeux embués de larmes, je changeai de sujet. Un carnet était ouvert sur le bureau. Je me redressai et m’approchai en demandant :
« Que fais-tu ? »
Rosalie réagit brusquement en se jetant sur le bureau et refermant brusquement le carnet. Puis, avec un sourire innocent, elle me répondit :
« Rien du tout, pourquoi ? »
Je regardai bizarrement ma sœur. Pas parce que j’avais compris qu’il s’agissait de son journal, mais parce que j’avais eu le temps de lire un mot… un seul et horrible mot… Cinq lettres alignées… J’eus soudain peur, très peur. Pour ma sœur.
« Tu as changé Rosalie… S’il te plaît, ne fais pas de bêtises.
- Je ne vois pas de quoi tu veux parler… »
Sans lui répondre, je quittai sa chambre.

L’année s’acheva tranquillement. Je passai mon premier de l’an avec Etienne, en boîte. Rosalie préféra rester seule, enfermée dans sa chambre.
Puis les jours se succédèrent. Notre année scolaire pris fin. Nous eûmes tous les deux d’excellentes notes et d’excellents bulletins.
Je m’inquiétais de plus en plus pour Rosalie, mais je n’en avais parlé à personne. Elle avait changé. Elle était de plus en plus solitaire, parlait peu, souriait peu, mais parmi tous ces « peu », il y avait quelque chose qu’elle faisait beaucoup, malheureusement. Elle maigrissait continuellement. Sa nourriture avait diminué.
Etais-je le seul à m’en apercevoir ? Mes parents étaient-ils aveugles ? Et les amies de Rosalie ? Pourquoi tout le monde la laissait-elle ainsi dépérir ? Etais-je le seul à tenter en vain de l’aider ?
Elle n’était plus la même. Ses dessins le prouvaient. Ils n’étaient plus gais mais toujours noirs. Noirs comme son moral. J’étais soucieux, mais je ne parlais à personne. Mon silence est-il responsable de la suite ?
J’aimerais garder des souvenirs joyeux de ma sœur jumelle. Hélas, ce sont toujours ces images d’une jeune fille malheureuse qui me reviennent. Car elle était malheureuse et sans cesse morose. Elle passa son été sans voir ses amies…
Nous reprîmes nos cours en septembre, tous les deux en première. J’étais de plus en plus anxieux et cette anxiété devait se lire sur mon visage car mon ami Etienne me demanda plusieurs fois ce qu’il se passait. Mais chaque fois j’éludai sa question. Jusqu’au jour où, n’en pouvant plus, je craquai. Il était la première personne à qui je révélais la vérité. Mais c’était trop tard.
Nous étions en novembre, j’avais dix-sept ans, comme Rosalie.

Je regagnai, en marchant, l’arrêt où le bus attendait. Mon cœur était plus léger. Je venais de parler à Etienne. Il avait été très compréhensif, comme chaque fois. Il m’avait conseillé d’en parler à mes parents et d’envisager un rendez-vous chez un médecin ou un psychologue. Ma décision était prise. J’allais suivre son conseil.
Adressant un petit bonjour au chauffeur, je regagnai ma place habituelle en découvrant avec surprise que Rosalie n’était toujours pas arrivée. Je ne m’en alarmai que lorsque le bus démarra et partit sans qu’elle fût montée. Avait-elle terminé plus tôt ? Non, j’avais aperçu Angéla, sa meilleure amie, qui sortait à quelques pas de moi.
Durant tout le trajet, j’angoissais terriblement et je bondis à l’extérieur lorsque le bus s’arrêta à ma station. Après avoir couru le plus rapidement possible, j’entrai essoufflé dans le garage. Me déchaussant prestement, je déboulai à l’intérieur en appelant ma sœur jumelle. Je ne reçus qu’une réponse de mon père, attablé au salon, le visage anormalement fermé et grave.
« Elle n’est pas là, Victor.
- Comment ? m’écriai-je catastrophé en me précipitant vers lui. Elle n’était pas non plus dans le bus ! Papa, Rosalie ne va pas bien du tout, ces derniers temps. Ses idées sont noires et… j’ai peur qu’elle ait fait une bêtise.
- Elle est à l’hôpital, Victor. »
Cette révélation m’acheva et je me laissai tomber dans un fauteuil, la respiration coupée par les sanglots que j’essayais de retenir.
« Comment ? répétai-je, n’osant pas y croire. Pourquoi ?
- Elle a fait un malaise au lycée, durant le cours de sport.
En entendant cela, je me souvins du visage et des yeux rouges que montrait Angéla à la sortie.
« Tu dois tout nous dire, Victor, continua mon père. C’est très grave. Je sais que toi et Rosalie êtes très proches, tu dois savoir des choses. Ta mère et moi n’avons remarqué le problème que trop tard. Je suis certain que tu savais avant.
- J’aurais dû vous en parler, me lamentai-je.
- Tu n’es responsable de rien. »



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26/09/2017 14:42:24
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